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L' OMBRE

1er EP

Sortie le 20 octobre 2017 (Pschent)



On a tous une part d’ombre,

Plus qu’une part : un autre nous-même. Ce que nous refusons d’être, tout ce que nous dissimulons. Une réalité trouble, qui ne demande qu’à être explorée. L’Ombre, c’est cette poésie intérieure. Un paysage chaotique où s’affrontent nos émotions anonymes.

L’Ombre nous livre un premier EP de folk crépusculaire, frappée d’un clair-obscur intense, qui regarde là où le vernis de notre vie quotidienne craquèle. Vers cet océan que nous portons en chacun de nous, silencieux sous la surface des apparences.

Dans le spectre musical de L’Ombre se mêlent une dramaturgie sonore héritée d’Ennio Morricone et une richesse acoustique évoquant autant Johnny Cash que Fleetwood Mac.

C’est une épopée intime, dont chaque chanson est un épisode, une histoire : un instantané où se révèlent nos batailles intérieures et nos joies secrètes.


EP en écoute:


Plus qu'un simple EP, L'ombre est la première collection de quatre titres d'un groupe parisien du même nom. L'idée ? Evoquer cette entité mystérieuse que nous portons tous en nous, cette poésie intérieure qui nous anime. Une réalité trouble que l'on cache aux autres et où s'affrontent nos émotions anonymes. En quatre tableaux, L'ombre raconte ainsi la fascinante question de notre seconde identité, de ce monde ignoré des autres et qui n'appartient qu'à nous.

Mixé par Apollo Noir (petit roi de l'électro signé chez Tigersushi) et masterisé chez Translab par Benjamin Weber, cet EP laisse mijoter ses influences musicales (Crosby Stills Nash and Young, Johnny Cash, José Gonzalez, Radiohead) pour mieux s'en nourrir. Côté chant, c'est du côté du Bowie d'Hunky Dory qu'il faut chercher. Oscillant entre l'instrumentation acoustique d'un folk dramatique parfois crépusculaire et des sonorités plus électroniques, la musique de L'ombre se propage, poétique et puissante, insensible aux regards extérieurs. Sûre d'elle sans être prétentieuse. Eclaircissons cet ombrageux mystère avec un track by track où chaque chanson est épisode.


CASTAWAY

Une guitare dans l'enceinte gauche, une voix grave dans la droite. La mélodie prend forme, puis décolle. Des sifflets très western, un refrain digne de Fleetwood Mac, l'épopée commence. Voici l'histoire d'un naufragé de la vie, d'un être formaté par le regard des autres. Leur plaire pour exister, se fondre dans la norme. Quitte à se tuer à petit feu en essayant de vivre. En s'adaptant, il se perd. Qui est-il vraiment ?


UNTIL IT'S BURNING

L'introduction sonne comme un retour à la vie après un réveil douloureux. Les voix se superposent. L'odyssée intérieure se poursuit. Le son est là, énorme et doux à la fois. Peu à peu, une ambiance à la Morricone se dessine. Les grands espaces intérieurs sont là. It's better to burn out than to fade away, chantait Neil Young. Une sentence ici confirmée. Connaître les interdits pour vibrer à nouveau. S'approcher du gouffre, chuter, finir par renouer avec les sensations intenses de la jeunesse. Incohérentes, soudaines et déstabilisantes comme la vie de ceux qui ne se contentent pas d'exister.


NEARBY

Voici donc la peur. Celle qui nous empêche de nous épanouir alors que tout est là, à portée de la main. Tout semble souvent si compliqué. Pourtant, un simple changement d'état d'esprit pourrait nous permettre de franchir des montagnes qui n'en sont évidemment pas. Le bonheur, ou cette chose étrange qu'on cherche partout alors qu'on le possède souvent au fond de soit. Voilà ce que raconte Nearby.


100 MILLION

Sombre et habité, 100 million raconte l'histoire d'un prêtre qui commet un grave pêché par amour de la liberté. Jugé pour trahison par les siens, il sera sévèrement et violemment puni. De dépit, il travestit la réalité pour l'accepter, se raconte des histoires. Et finit par y croire vraiment. Naît alors un fantasme d'une réalité réécrite dans laquelle le prêtre sort vainqueur de ses bourreaux et gagne leur pardon.

Fini la comédie, soyons nous-même, soyons L'ombre !



LE CLIP DE "CASTAWAY"

D'entrée de jeu, un constat s'impose : Castaway a tout de l'ovni. Une performance d'acteur dans une ambiance digne des Sopranos ou des affranchis de Scorcese. A mi-chemin entre un clip classique et une lyrics video, on croirait regarder une série américaine qui à peine diffusées a été téléchargée et mal sous-titrée dans la nuit qui suit.

Assis à une table, face caméra pendant un long plan fixe, un mafioso mange avec appétit et crie avec force et conviction les paroles de Castaway à un interlocuteur qu'on devine en difficulté. Mais qui est cet autre ? Sa femme, un homme de main? Ou cette Ombre qui nous accompagne partout ? Entre noirceur et introspection, la mise en scène se met au service de ce morceau épopée, armé de sifflets western et d'un refrain à la Fleetwood mac. Imparable.



"NEARBY" acoustic version :


"CASTAWAY" live en studio:


"CASTAWAY" version acoustique:


"100 MILLION"
version acoustique:


"NEARBY" live in studio